Mac Miller | Self Care

Mac Miller, Malcolm James McCormick, rap, hip hop, portrait
Mac Miller (Malcolm James McCormick) – 19 janvier 1992 – 7 septembre 2018
Mac Miller, rap, hip hop, live, concert, festival les Ardentes, liège, 2017
Mac Miller live aux Ardentes
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Mac Miller live aux Ardentes
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Mac Miller live aux Ardentes
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Mac Miller live aux Ardentes

J’apprends ce matin la disparition du rappeur américain Mac Miller à l’âge de 26 ans.
Il était sur scène au festival les Ardentes 2017, offrant au public une des meilleures prestations de l’édition. Retour en images sur ce moment définitivement d’archive…

Mac Miller – Self care

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Au Bon Accueil

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Bar « Au bon accueil » Restaurant

Bar – restaurant « Au Bon Accueil » – boulevard de Charonne, Paris

Georges Brassens – Le bistrot

Dans un coin pourri
Du pauvre Paris,
Sur un’ place,
L’est un vieux bistrot
Tenu pas un gros
Dégueulasse.
Si t’as le bec fin,
S’il te faut du vin
D’ premièr’ classe,
Va boire à Passy,
Le nectar d’ici
Te dépasse.
Mais si t’as l’ gosier
Qu’une armur’ d’acier
Matelasse,
Goûte à ce velours,
Ce petit bleu lourd
De menaces.
Tu trouveras là
La fin’ fleur de la
Populace,
Tous les marmiteux,
Les calamiteux,
De la place.
Qui viennent en rang,
Comme les harengs,
Voir en face
La bell’ du bistrot,
La femme à ce gros
Dégueulasse.
Que je boive à fond
L’eau de tout’s les fon-
tain’s Wallace,
Si, dès aujourd’hui,
Tu n’es pas séduit
Par la grâce.
De cett’ joli’ fé’
Qui, d’un bouge, a fait
Un palace.
Avec ses appas,
Du haut jusqu’en bas,
Bien en place.
Ces trésors exquis,
Qui les embrass’, qui
Les

la femme à barbe

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la femme à barbe au fume-cigarette

« La femme à barbe » de Guy de Maupassant interprété par Jean-Louis Murat

Quand le vilain paillasse eut fini sa parade,
J’entrai. Je vis alors debout sur une estrade
Une fille très grande en de pompeux atours
Que des gouttes de suif tachait comme des larmes.
Roide ainsi qu’un soldat qui présente les armes,
Elle avait le nez fort et courbé des vautours.
Elle était pourtant jeune – une barbe imposante
Lui couvrait le menton, noire, épaisse et luisante.
L’étonnement me prit, puis je voulus savoir !
Je l’invitai d’abord à dîner pour le soir.
Elle y vint, elle était habillée en jeune homme !
Un frisson singulier me courut sur la peau ;
La fille était fort laide et cet homme assez beau.

Moi, je m’assis en face un peu timide, et comme
Si j’allais me livrer à quelques accouplements
Monstrueux… Je sentais venir par moment,
Regardant cette fille aux formes masculines,
Un besoin tout nouveau de choses libertines,
Des curiosités de plaisirs que l’on tait,
Et des frissons de femme à l’approche du mâle.
J’avais la gorge aride et mon cœur palpitait ;
Je me vis dans la glace et me trouvai très pâle ;
Ces malsaines ardeurs me troublaient malgré moi.
Elle but comme un homme et se grisa de même ;
Et puis jetant ses bras à mon cou – Viens, je t’aime,
Mon gros chéri, dit-elle, allons-nous en chez toi.

À peine fûmes-nous arrivés dans ma chambre,
Elle ouvrit ma culotte et caressa mon membre,
Puis se déshabilla très vite. Deux boutons
D’une chair noire et sèche indiquait ses tétons.
Elle était jaune, maigre, efflanquée et très haute.
Sa carcasse montrait les creux de chaque côte.
Pas de seins, pas de ventre – un homme, avec un trou.
Quand j’aperçus cela je me dressai debout ;
Mais elle m’étreignit sur sa poitrine nue,
Elle me terrassa d’une force inconnue,
Me jeta sur le dos d’un mouvement brutal,
M’enfourcha tout à coup comme on fait un cheval,
Et dans son vagin sec elle enserra ma pine.

Sa grande barbe noire ombrageait sa poitrine ;
Son masque grimaçait d’une étrange façon ;
Et je crus que j’étais baisé par un garçon !…

Rapide, l’œil brillant, acharnée et féroce,
Elle allait, elle allait, me secouant très fort.
Elle m’inocula sa jouissance atroce
Qui me crispa les os comme un spasme de mort ;
Et puis tordue, avec des bonds d’épileptique,
Sur ma bouche colla sa gueule de sapeur
D’où je sentis venir une chaude vapeur
De genièvre, mêlée au parfum d’une chique.
Pâmée, elle frottait sa barbe sur mon cou,
Puis soudain redressant sa grande échine maigre,
Elle se releva, disant d’une voix aigre,
– Nom de Dieu, que je viens de tirer un bon coup !

Demain j’arrête !

amoncellement de bouteilles vides. Collecte de verre,
C’est décidé : demain j’arrête !

Boris Vian – Je bois !

Je bois
Systématiquement
Pour oublier les amis de ma femme
Je bois
Systématiquement
Pour oublier tous mes emmerdements
Je bois
N’importe quel jaja
Pourvu qu’il fasse ses douze degrés cinque
Je bois
La pire des vinasses
C’est dégueulasse, mais ça fait passer l’temps
La vie est-elle tell’ment marrante
La vie est-elle tell’ment vivante
Je pose ces deux questions
La vie vaut-elle d’être vécue
L’amour vaut-il qu’on soit cocu
Je pose ces deux questions
Auxquelles personne ne répond
Et
Je bois
Systématiquement
Pour oublier le prochain jour du terme
Je bois
Systématiquement
Pour oublier que je n’ai plus vingt ans
Je bois
Dès que j’ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma gueule
Je bois
Sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu’il faudrait en finir
Je bois
Dès que j’ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma gueule
Je bois
Sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu’il faudrait en finir

Tomber des cordes

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Bundesautobahn 3 | Westerwald, Deutschland

Autoroute A3, Allemagne

« Tomber des cordes » – Pleuvoir très fortement. Expression populaire qui signifie pleuvoir très fortement, le mot cordes traduisant l’effet visuel des gouttes d’eau, tombant de façon très rapprochée, et qui forment alors comme des cordes tombant du ciel.

Kraftwerk – Autobahn

Angèle aux Ardentes

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Angèle au festival les Ardentes à Liège, le dimanche 8 juillet 2018

C’est en diable rouge que la nouvelle égérie pop belge Angèle s’est présentée devant le public ravi de la plaine archicomble du festival les Ardentes. Un concert doucement chaloupé, idéal pour onduler par une chaleur caniculaire.

Angèle sera de retour à Liège pour présenter son premier album « Brol » le 3 novembre à la Caserne Fonck. Angèle à la Caserne Fonk

Angèle – Je veux tes yeux